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Encore et toujours debout. [PV Camélia et Zen ]
Sam 29 Oct - 16:31
Encore et toujours debout. - Camélia et Zen !-

Camélia

Zen



Comme touts les soirs depuis que je suis ici, les nuits sont froides. Encore et toujours.  Je n’arrive pas à dormir. Le sommeil est important pour la santé, alors pourquoi il ne n’arrive rien ? Peut être que je suis déjà malade mentalement… Mon père me dit que c’est à cause de la part de vampire qui se trouve en moi, qu’il est plus actif le soir que le jour, d’où le manque de sommeil.   Je tire doucement la couverture sur ma tête, poussant un soupir face au vent frais qui venait me piquer les joues. Après quelque minute à me demander ce que je pouvais bien faire pour m’occuper je me relève puis enfile un simple tee-shirt noir et un jean de la même couleur.

C’est le soir de toute façon. Qui irait me juger sur mes vêtements ? Puis même, je m’en contre fiche. J’aurais qu’à dire que c’est un pyjama. Je sors lentement de ma chambre à la recherche de chose à faire. C’est peine perdu n’est-ce pas ? Qui se lève à deux heures du matin dans ce monde. C’est dans les moments comme ça que mon village me manque. Tout les soirs c’était animé par tout et n’importe quoi. Même que parfois nous allions embêter les petits humains qui traînent tard la nuit… C’était drôle. La tête qu’ils faisaient quand ils voyaient des mecs débarquer devant en sortant de nulle part. Je crois que c’est peut être le seul souvenir que je ne veux pas oublier.

Une fois dans les couloirs je m’arrête quelque secondes avant de reprendre la marche. C’est étrange comme les gens on tendance à psychopathé quand ils sont seul quelque part, à regarder partout et à entendre des bruit qui n’existe pas, je crois que c’est les gens comme moi qui font cette effet, on raconte souvent aux petits enfants humain que s’ils sortent le soir va y avoir des monstres et des fantômes ect ect... Je me suis demander si on raconte aux monstre si c’est homme viendrons les attaquer le soir… Maintenant que j’y pense ça serais tellement stupide. Un humain c’est tellement faible et misérable… Enfin. La plus part sorte du lot par rapport à leur physique, sans doute.

Après 5 bonne minutes de marche je m’arrête en plein milieux de la salle, C’était l’un des endroits le plus grande de l’académie je pense. On peut dire qu’ils ont les moyen de ce payer le luxe ici. Je pousse un deuxième soupire, avant de me retourner et revenir sur mes pas. Je vais visiter cette académie, je suis sur qu’il y a bien quelque chose à faire. Et avec un peu de chance la personne qui me suit depuis tout à l’heure se montrera. Je marche donc une direction que j’ignore, je laisse mes pas me guider je ne sais où. Je finirai par trouver quelque chose de sympas. Plus le temps passe et plus ma visite de l’académie prend fin, j’avais déjà vus  le gymnase, les salles de cours, l’infirmerie, le bureau du directeur, la salle de réception… Il était 2 heures 15 du matin et la personne continue toujours de me suivre.

Ça commençait vraiment à m’énerver. Je reste tout de même calme et retourne vers le Hall d’entré, J’en avais marre de rester tout seul. J’viens d’analyser presque tout les coins de ce bâtiment c’est un super endroit pour faire tout un tas de bêtise puis faire passer ça pour des ‘accidents’ Tien en parlant, je n’ai jamais visité la ville d’ici… Faudrait que j’y aille demain… Enfin tout à l’heure vus qu’on est déjà demain. Bref² , je prend une grande inspiration avant de tout relâcher et me retourner vers un coin sombre. « Même un sourd pourrait t’entendre. » Je suis sur à 95% Qu’on me suit je ne suis pas fou.  

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Lun 31 Oct - 15:17
Encore et toujours debout [ft. Camelia P. Ambrose & Near A. Black]

    « … Tu ne pouvais pas attendre demain ?
    Peuh, il sera trop tard demain ! C’est cette nuit qu’il faut y aller.

    Je peux y aller seul si ça te dérange autant !
    J’arrive. »


    Le garçon aux cheveux blancs se glissa silencieusement dans la salle de bain afin de ne pas réveiller son colocataire.
    Il enfila le genre de vêtements qu’il portait pour aller à l’école la journée. Une tenue bien singulière, un peu comme un ancien samurai au sabre japonais.
    Zen toucha son masque et se regarda dans le miroir.

    « Allez, dépêche-toi ! »
    Son petit renard au collier tira sur ses vêtements, l’air décidément pressé. Ensuite, il sauta à terre et fila de la pièce. Zen le suivit de peu pour lui ouvrir la porte de la chambre. Il referma derrière lui, s’assurant bien que son colocataire était dans son lit et qu’il n’y avait personne dans les couloirs du dortoir.
    Il faisait très sombre et il n’était pas recommandé d’allumer les lumières, au risque de se faire repérer par un pion. Cela faisait quelques temps qu’ils étaient arrivés dans cette Académie donc ils avaient l’habitude des lieux. Ils longèrent ainsi les couloirs sans un bruit.
    Dans le hall du dortoir, ils s’assurèrent de rester cachés de la vue du gardien. Sur le chemin vers le bâtiment de l’école aussi, ils restèrent discrets. Ils sentaient tous les deux des présences parsemées sur le chemin, mais ils n’arrivaient pas à savoir qui c’étaient.

    « C’est dans ce genre de moment-là que tes pouvoirs d’illusion seraient utiles Zen., chuchota Kai.
    »
    Le renard orange continua :
    « Ou bien ta forme originelle Zen. »

    Soudainement, le renard eut des frissons. Il se tourna vers son maître qui le fixait. Ses yeux jaunes ressortaient de l’obscurité. Son regard menaçant l’effrayait. Il ne reconnaissait pas le visage de Zen, habituellement impassible. Là, il était en colère. Ses sourcils et ses yeux le montraient déjà suffisamment, mais il a fallu qu’il perde légèrement le contrôle et fit apparaître ses crocs, déchirant le masque limiteur de pouvoir qu’il portait. Le garçon plongeait toujours son regard dans celui de son compagnon, et respira plus fort de la bouche, tel un animal.

    « … … Zen ! Désolé ! Je sais que tu ne veux plus reprendre ta forme originelle… Désolé… »
    Kai craignait pour sa vie ; il s’est rendu compte qu’il était allé trop loin dans ses provocations quotidiennes. Généralement, Zen restait indifférent, mais là il a dû dépasser les bornes lorsqu’il a parlé de son apparence d’origine. De vieux souvenirs ont dû refaire surface.

    « ZEN ! »
    D’un coup, les crocs reprenaient la forme de dents humaines. Le regard de Zen s’était adouci au cri de son prénom. Ne comprenant pas trop, il toucha machinalement son masque, mais s’aperçut qu’il n’en avait plus et que plus rien ne protégeait la partie inférieure de son visage. Il regardait son renard Kai devant lui, affolé. Ce dernier avait une faible aura orange qui disparut aussitôt.

    « Kai ? … Pardon., s’excusa-t-il, comprenant de suite ce qu’il s’était passé.
    Ce… Ce n’est rien ! T’en fais pas. C’est moi qui ai dépassé les bornes. Dépêchons-nous de trouver ces baies et de rentrer. Tu as besoin de repos… »

    Le silence fit place. Ni l’un ni l’autre n’osait dire quoi que ce soit. Zen se contentait de suivre son renard qui tentait de repérer l’odeur des baies pour se diriger. En effet, Kai est friand de baies qui poussent seulement les soirs de pleine lune. Et il avait repéré des endroits à l’académie où ces baies étaient susceptibles de pousser. Sauf que comme l’académie est tellement grande, ils devaient parfois parcourir l’intérieur-même de l’école afin de se rendre à un autre endroit. Pendant une bonne demi-heure, ils parcoururent l’école. Il se faisait maintenant très tard, mais ils avaient réussi à trouver des baies, faisant la joie de Kai, et donc de son maître qui avait retrouvé le sourire.


    Soudain, une ombre à forme humaine se trouva devant eux.
    Zen plissait des yeux, l’air méfiant. Il n’arrivait pas à discerner son visage. La pleine lune cachée par les nuages réapparut, et sa lumière traversa la fenêtre du couloir pour éclairer la présence.
    « Même un sourd pourrait t’entendre. »
    Ce type, il le connaissait. C’est son camarade de classe Near, celui qui porte toujours un casque fluorescent.

    *Qu’est-ce qu’il fait là ?*

    Kai monta sur l’épaule de son maître puis grogna, mais Zen lui fit comprendre que tout allait bien. Il ne sait pas ce qu’il faisait là en plein milieu de la nuit, mais il se moquait bien que d’autres étudiants que lui explorent l’école en pleine nuit. Après tout, c’est un bon moyen de se divertir.
    Zen ne répondit pas. Parce qu’une quelconque réponse à sa question n’allait rien apporter. Il se contenta juste de fixer son camarade et de passer à côté de lui pour continuer son chemin.

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Mar 1 Nov - 3:15
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Je suis un peu comme du n'importe quoi. Je parle sans m'en rendre compte, je dis des choses idiotes, parfois sensées, et lorsque je blesse, je ne me rends pas compte. J'ai l'impression de ne pas comprendre, de ne rien comprendre, de ne pas savoir, de ne pas être là...C'est étrange comme sensation, c'est comme si j'étais dans le corps d'un autre, comme si un baiser ne m'atteignait pas, pas même une larme. Serais-je irrécupérable ? Nul doute à cela, oui nul doute à cela.

J'aime la nuit. J'aime la nuit parce qu'elle tient dans son essence le moment de l'homme solitaire. La nuit tout est sombre. La lumière tente désespérément de faire des percées et de conquérir le territoire qu'elle a réussi à tenir un peu moins de douze heures. Mais la nuit dévore tout ce qu'elle touche. La nuit, les fantômes de l'inconnu dansent sous nos yeux mais nous, pauvres inconscient ne pouvons profiter de leurs danses tribales en l'honneur du monde obscur.  C’est aussi l’une des raisons pour lequel je ne dors pas la nuit. C’est beau le noir, non ?  Zen, élève de ma classe je ne sais pas grand-chose de lui mais ce qui est sur c’est qu’il dégage une grande aura qui m’intrigue. Par ailleurs ce n’est pas lui qui me suivait, non, c’était quelqu’un d’autre.

Et cette personne en à profiter pour filer au moment ou Zen est apparut. Dois-je en conclure que cette personne ne voulait pas se faire prendre  ou elle voulait juste m’observait ? Quand le jeune garçon passa son chemin sans même me dire un mot un petit rictus vient alors ce dessiné sur mes lèvres avant que je ne chuchote doucement « Rend toi utile et ne reste pas sur le chemin. » J’avais dis ça tout en prenant moi aussi du recule pour rester dans l'ombre et pouvoir apprécier le féstival. je croise les bras en regardant la grande Horloge. 2 heures 24 et 55 secondes. Plus que 5 secondes. 4..3..2..1.  –DRIIING- Le voilà enfin, l’alerte incendie de l’académie qui se déclenche. On l’entend dans tout le bâtiment mais c’est au niveau du dortoir des filles qu’il se passe quelque chose. Je continue toujours d’observés l’horloge dans moins d’une minutes elles ne vont pas tarder à débarquer…

Je devrais peut être me calmer ? Si je perds ma concentration maintenant je risque d’oublier des détails et si j’en oublie ne serais-ce qu’un je suis bon pour me faire coller à tout les coups. Tout d'abord, fermer les yeux et ensuite rassembler toutes ses pensées. Toutes, des plus grandes aux plus fugaces. Ensuite, les visualiser comme un petit nuage sur le fond céleste de la pensée. Le plus compliqué arrive alors. Chaque pensée est liée à un sens et ceux-ci sont à la base de chaque pensée. Il faut donc se concentrer sur chacun de ses sens, l'un après l'autre, et se débarrasser de chaque sensation en effaçant au fur et à mesure le petit nuage.

Les sensations sont quasiment les mêmes que tout à l'heure. Les bruits de pas sont de plus en plus proches, elles sont là.  Leur cris raisonnent dans presque tout l’académie, pff c’est juste de l’eau. Voyons. Je lève les yeux vers le grand escalier du hall, là où une horde de fille tous en petite tenus mouiller à cause de la sécurité descend par ce même escalier… Et comme il n’y a qu’un chemin pour sortir dehors elle vont devoir passer ici. Et vus la panique personne ne remarquera ma présence et ne cherchera à savoir ce que je faisais là.

Un premier groupe de fille descendaient les escaliers, elles étaient toutes en sous-vêtement, De nos jours les gens porte vraiment des sous-vêtements aussi osé ? Y’en avais même qui ne porter juste pas de soutif, c’était comment dire… Très gênant. Mais très beau à voir  Surtout quand ça balance ça balance  J’en viens à me mordre la lèvre inférieur pour ne pas exploser de rire devant ce spectacle ! Une chose est sûr c’est que ça permet d’avoir des dossiers sur certaine personne, je n’oublie jamais un visage et c’était ça mon point fort.

Les pauvres quand même elles n’ont rien demandé… Eaux froid + le clima = gros rhume en approche.  En passant vers le Hall  j’avais un superbe aperçu de tout les détails merci pleine lune d’éclairé aussi fort ce soir, je crois que dieu est de mon côté et que c’est aussi un petit plaisantin !  Pourquoi leur premier réflexe était de sortir, elles ne gardent pas leur calme du coup elles font n’importe quoi. Au fond, je ne suis pas si je m’en foutiste que ça, juste je ferme ma gueule et fait tout pour rentrer dans les rangs, ou tout du moins faire genre de rentrer dans les rangs… Mais les rangs sont tous si différents, certains sont super simple d’accès et d’autres, trop compliqué pour moi… Je ne suis pas le genre de personne qui se bat pour être aimé ou apprécié, je suis juste un homme à qui son âme sœur a été enlevée…


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Jeu 24 Nov - 21:52
ENCORE ET TOUJOURS DEBOUT
 La nuit, l'ennui.
Tu fixais le plafond en regardant les heures tournées. Regardent maintenant l'horloge qui faisait que répéter des tic tac incessant.

Il était maintenant minuit. Tu avais beau tenter de t'endormir, le sommeil ne semblait simplement pas vouloir venir. Changer de position, tu l'avais fait. Tu l'avais même trop fait : sur le dos, sur les côtes ou encore le ventre. Tu ne finissais que par ressentir un désagréable mal de cou.

Tu te relevas doucement, prenant quelques minutes pour regarder curieusement derrière le rideau de la fenêtre pour observer la lune : elle était drôlement lumineuse cette nuit. Tu avais presque cru que l'école avait installé un nouveau lampadaire juste à côté du dortoir pour faire bien chier les filles. Mais, c'était que la lune. (lol)

L'idée de sortir pour partir dans une aventure nocturne t'avait traversé l'esprit, mais tu te rappelas aussitôt que tu t'étais fait prendre deux fois cette semaine. Donc tu oublias l'idée et pris ton téléphone portable pour niaiser un peu, question de perdre un peu plus de temps. Mais, il n'y avait rien d'intéressant dans les actualités. C'était la nuit après tout, il n'y avait que les Emo amateurs de sang connectés et tu n'étais pas d'humeur à débattre sur les types de sang. Cet ainsi que tu refermas ton portable en poussant un long soupir d'ennui.

Qu'est-ce que je pourrais bien faire? Tu regardas ta porte pendant quelques minutes et te dis 'Fuck off', tu te levas et sortis pyjama one-piece éléphant. Quoi de plus élégant pour une petite balade dans les couloirs de l'école. Il ne te restait plus qu'à prier pour qu'un surveillant ne te remarque pas.

 Tu marchas un petit moment, quand soudainement, tu pues entendre des bruits de pas qui ne t'appartenaient pas. Regardant partout autours de toi et ne remarquant personne, tu décidas donc d'enquêter pour voir qui était la mystérieuse tête brûlée qui avait eu la même idée que toi. Au bout de quelques minutes d'enquête, tu remarquas un garçon qui ne semblait pas avoir remarqué ta présence. N'ayant rien de mieux à faire, tu décidas de continuer ton petit jeu d'enquêteur et le suivit jusqu'au hall d'entrée.  

Même un sourd pourrait t’entendre.


Tes mains s'écrasèrent sur ta bouche en regardant partout.
Il savait que tu étais là, il devait le savoir depuis le début. Tu allais ouvrir ta bouche quand un autre jeune homme sortit de nulles parts et continua son chemin. Il y avait quelqu'un d'autre ? C'était-il amusé à faire comme toi...? Et toi qui n'avait rien remarqué depuis le début...
Tu te glissas davantage dans l'ombre ne voulant pas être remarquée davantage. Tu allais rebrousser chemin pour rentrer dans ta chambre, quand soudainement :

DRING


Tu te retournas pour regarder l'idiot qui avait tiré sur l’alarme d'incendie et le dévisagea.
Ensuite, les filles apeurées qui procédaient aux instructions en cas d'incendie.
Tu ne fus pas étonnée de voir que certaines ne connaissaient pas vraiment la pudeur.

Dégoûtée.
Tu fus dégoûtée en repensant que deux garçons étaient cachés dans l'ombre avec toi et se rinçaient sûrement l’œil devant ce spectacle.
Peut-être même, avaient-ils préparé leur coup d'avance. Toujours sur le coup du mépris, tu ne pues t'empêcher d'échapper :

Bande de pervers



Je suis de nouveau dispo', du coup je devrais mettre pas de temps à répondre pour la suite *^*
Sorry pour le temps de réponse les couuupains
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Ven 25 Nov - 15:36
Encore et toujours debout [ft. Camelia P. Ambrose & Near A. Black]

    « Rend toi utile et ne reste pas sur le chemin. »

    À ces murmures, Zen daigna s’arrêter sur sa route pour tourner sa tête en direction de Near. Que voulait-il dire par là ? L’obscurité cachait les deux jeunes hommes de la lueur de la pleine lune. Le Minagawa tentait de comprendre la signification de ces paroles en fixant son interlocuteur, quand tout à coup…

    *DRIIIIING*

    Véritablement surpris par ce bruit strident et continu, le garçon aux yeux perçants sursauta.
    *Qu’est-ce que…*

    Ne comprenant pas ce qui se déroulait actuellement, il regarda son camarade avec de grands yeux. Ce dernier avait gardé un calme olympien et fixait la grande Horloge de l’académie.

    « C’est quoi cette sonnerie ? », demanda-t-il à son camarade de classe qu’il venait à peine d’ignorer.

    Zen ne savait pas du tout ce que signifiait cette alarme. Il n’avait jamais entendu d’alarme incendie de sa vie. Mais il n’eut pas le temps de réfléchir plus qu’il entendit un brouhaha venant des escaliers du hall. De plus, de l’eau ruisselait petit à petit.
    Les deux garçons étaient à l’abri de l’eau et de la lumière, mais cet évènement intriguait vraiment le kitsune.

    Que se passait-il ? Surtout que le bruit allait faire rappliquer tous les pions de l’académie ; adieu la douce et tranquille promenade nocturne !

    Trop de choses se passaient dans la tête de Zen. Stupide comme il est, ça allait beaucoup trop vite pour son cerveau de moineau.
    Sans compter que des cris féminins se faisaient de plus en plus distincts, venant en haut des escaliers. Zen resta bouche bée devant le spectacle qui s’offrait à lui, gratuitement. Des filles en sous-vêtements mouillés descendaient les escaliers tels des éléphants en panique, voyant une souris à leurs pieds. Enfin, c’étaient plutôt quelques filles, et des monstres de toutes sortes, de sexe féminin vue leur tenue à fleurs, à dentelles, etc.
    Stoïque, Zen se demandait plutôt comment cette situation était arrivée. Pourquoi il y avait de l’eau qui sortait du plafond, et pourquoi est-ce qu’elles paniquaient autant ?

    « C’est comme une petite pluie. Pourquoi est-ce qu’elles en font tout un plat ?, interrogea Zen.
    Je n’en ai fichtrement aucune idée mais qu’est-ce qu’elles sont jolies… ! », s’enthousiasma le renard sur son épaule.

    Le garçon aux yeux jaunes fixa Kai avec dégoût. Il les trouvait jolies ? Elles avaient plutôt besoin d’aide, oui. Quoique après tout, c’était de leur faute si elles avaient l’air d’avoir froid. Ces dernières nuits, il faisait frisquet ; elles auraient pu anticiper et s’habiller plus chaudement pour dormir.

    « Bande de pervers. »

    Étonné d’entendre une petite voix féminine toute proche d’eux, le garçon aux cheveux blancs se retourna vers un coin d’ombre. De là, il aperçut une petite figure avec de jolis et grands yeux roses qui brillaient dans le noir. Dans cette obscurité, Zen dût se concentrer et plisser des yeux pour arriver à discerner la jeune fille.

    Il ne sut pas quoi répliquer à sa remarque donc il ne répondit rien, tout simplement. Mais apparemment, elle faisait fausse route en croyant que c’était Zen qui avait tout manigancé.
    Pour sa part, il tourna sa tête vers l’éventuel coupable : Near. Plus suspect que lui, tu meurs. Ce dernier avait gardé un sourire depuis le début du spectacle, comme si tout était prévu.
    En parlant de spectacle, le déluge de filles n’en avait pas fini.
    D’ailleurs, si la jeune fille dans l’ombre n’avait pas l’air d’avoir subi ce moment gênant, c’est qu’elle n’était pas dans le dortoir des filles lorsque la sonnerie stridente avait résonné, et donc qu’elle était elle aussi en train de se promener dans l’établissement la nuit tombée.
    Cette déduction implacable, elle avait traversé l’esprit de Zen seulement un bref instant.

    Son instinct de renard le rappela vite à l’ordre. Ni Zen ni Kai ne le remarquèrent, mais des oreilles blanches étaient apparues sur la tête du garçon aux cheveux blancs. Des oreilles de renard, la véritable forme de Zen.
    Il put ainsi percevoir des bruits de pas légers venant loin derrière eux, de la direction opposée aux escaliers du hall. Des bruits de pas, mais aussi d’un souffle haletant et saccadé. Le pouvoir du kitsune s’était certainement troublé à cette approche menaçante.
    D’ailleurs, sur le mur au fond du couloir, les trois jeunes gens pouvaient voir une ombre d’un animal à quatre pattes. Un chien ou un loup. Mais au vu de la grosseur de l’ombre qui ne faisait qu’accroître, il était certain que cette bête s’approchait à grande vitesse.
    Zen n’eut aucune difficulté à savoir de qui il s’agissait. D’un surveillant sous sa véritable forme.

    Si ce dernier les trouvait ici, sans aucune explication valable, c’en était fini d’eux.
    Dans le couloir où les trois compères se trouvaient, il y avait plusieurs endroits où se cacher, un couloir sombre où ils pourraient s’engouffrer tête baissée, et même peut-être d’autres échappatoires qui leur étaient jusque-là inconnues.
    Pris d’un réflexe, Zen prit la jeune fille par la taille sans rien lui demander, puis s’approcha de son camarade de classe.
    Le regard jaune vif de Zen se refléta d’abord dans les yeux bleus de Near puis dans les yeux roses de la fille :
    « Déguerpissons d’ici, et vite. »

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Jeu 1 Déc - 19:56
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Après quelques minutes,  le dernier groupe de filles venaient d’arriver dans le hall. Ah ! Enfin! Je commençais à m’ennuyer. j'avais fais quelque chose pour la soirée c’est bon maintenant... De plus il était déjà 2 heures 45.  A présent  je vais faire comme tous les soirs, rester sur le toit jusqu'à ce que le soleil se lève...  Pas envie d’être suspecter de quoi que ce soit. Même si je suis un bon menteur, cela va d’soit que je serais quand même sous surveillance. Ce n’est pas ma première bêtise dans l’académie loin de là, jusqu’ici je ne me suis jamais fais prendre ça ne va pas commencer maintenant. Il me restait encore 10 minutes avant l’arriver d’un prof ou un surveillant. J’avais le temps de marcher tranquillement jusqu’à ma prochaine destination sans me faire remarquer. L’autre ninja qui me suivait depuis un bon de temps. Sort enfin de sa cachette... « Bande de pervers. »

Pourquoi est-ce qu’elle nous sort ça ? Puis, pourquoi « bande. »  Nous ne sommes pas une bande que je sache… Enfin sauf si je me trompe. Pour moi une bande c’est un groupe de gens ayant en commun certaines affinités ou certaines activités… Et franchement, je ne le connais pas assez pour dire que c’était quelqu’un avec qui j’avais des activités en commun… Bref, sans dire un mot sur ce que venait de dire notre nouvelle arrivante je me préparerais à m’en aller. Quand subitement une odeur de chien mouillé se faisait sentir… C’était vraiment désagréable. Surtout pour moi, avoir un odorat aussi développé n’aide pas du tout. L’odeur se rapprocher de nous à grande vitesse. Je  prends un air assez agacé. Avais-je mal calculé mon coup ? Il arrive plus vite que prévus ce surveillant.

En me retournant vers l’odeur j’ai remarqué une autre chose… Des oreilles venaient d’apparaître sur  notre cher ami. C’était quoi ça ? De la déco ?  Ou alors une sorte d’auto-défense ? Quoi qu’il en soit lui aussi avait remarqué le bruit on dirait. D’ailleurs il s’empressa d’attraper la jeune fille par la taille, avant de ce retourner vers moi et me dire qu’il fallait qu’on s’en aille. Une chose est sur c’est qu’il avait bien remarqué la présence de cette personne qui arrivait vers nous. Rhaa, c’était tellement ennuyant. Que faire ? Partir avec eux ou bien trouver une autre solution pour pouvoir rester et voir les réactions du surveillant devant ce spectacle au risque de me faire prendre…?

Je soupire un looong moment avant de m‘engager dans la fuite avec mes deux compagnons, si j’puis dire. J’ouvre la marche pour qu’ils me suivent, parce que bien sur je n’avais pas envi de finir dans les toilettes ou un truc du genre, ma prochaine destination aller être le dortoir des filles bien sûr, j’avais quelque chose à récupérer avant de partir. Passant par les escaliers du hall, tout en essayant de pas se faire remarquer par le groupe de fille qui attendait là, j’imprime quand même chacun de leur visage dans ma tête n’ayant pas eu le temps tout à l’heure.

Ça devient de pire en pire chaque soir… Un jour je finirais par tué quelque juste parce que je m’ennuie… Mais ce n’est pas ma faute. Après quelque minute à courir Je me retourne quand même pour voir si les deux zinzins étaient toujours derrière moi.  Je ralentie le pas sentant une présence derrière nous, je m’arrête puis me retourne quelque seconde après. Encore lui. Mais qui s’amuse à nous suivre. Sans vouloir le faire remarquer mon regarde ce porte sur la jeune fille dans les bras du gars aux oreilles de chat. « Dis, tu faisais quoi à trainer hors de ta chambre ? » Sans attendre sa réponse je repris la marche tout en mettant mes mains dans les poches.

Je m'attendais à un truc du genre "Ça ne te regarde pas." Ou encore "Crève." Je sais pas pourquoi mais elle à un tête d'ange mais au fond je sais qu'elle à mauvais caractère, ne jamais se fier au apparence... Oui, d'accord je venais de le faire mais je ne me trompe jamais dans mes calcules. Enin, la plus part du temps. Nous étions maintenant sur au niveau du dortoir des filles, je m’approche lentement d’une porte qui était entre ouverte  avant d’y rentré et de récupéré ce qui n’avait pas brûlé dans mon "Petit incendie."

C’était une chaussette noir tout ce qu’il y a de plus normal. Mais fallait faire disparaît tout trace de mon passage ici. Règle de base pour moi. Une fois la chaussette mise dans ma poche je pousse un soupire de soulagement. « Bon. C’était marrant… » Dis-je à voix basse. C’était marrant pour moi bien sur, après leur avis sur la chose, n’étais pas mon problème. Je m’étire un peu tournant mon regarde vers mes compagnons de route. J’attendais que, monsieur Neko pose mademoiselle punk avant de m’approcher d’elle. Je lui caresse doucement la tête comme le font les papas à leurs petites filles. Tout ça avec le surir qui va avec.

« Ahh, j’adore les gens avec beaucoup de chance comme toi. C’est quoi ton petit nom ?  J’espère qu’on se reverra très vite. » Je lui laisse un petit temps de réponse, peut être que ces événements lui on retourner le cerveau… Qui sait ? Je détourne ensuite les yeux vers monsieur mystère et son fidèle renard. Si je ne me trompe pas, son prénom était Zen. Zen Mu... Minu.. Minoga… Enfin, Zen quoi. Pas besoin de lui dire quoi que ce soit en le regardant j’avais bien vus qu’il allait voir mon regarde déterminer. Un regarde qui voulait dire "On se reverra." Je souris bêtement avant de disparaître dans le couloir des dortoirs des filles leurs faisant un dernier coucou de la main. Je ne voulais pas spécialement les abandonnait  je voulais juste avoir le cœur net sur quelque chose.

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« Roi Des Glands... »

Invité, Depuis que je te connais, la chance me souris. Mon amour pour toi n'a d'égal que celui que je porte à ta vie. Zéro minute à tes côtés se résume au mot "bonheur." Tandis qu'avec toi il ne s’agit que de pur malheur. Puisses-tu accepter tout cela ?

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