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Tous en piste ! [ Zen]
Mer 28 Déc - 14:49

Lunala & Zen
Les Week-end, période agréable où les étudiants peuvent prendre du repos, se relaxer, faire des sorties et pourquoi pas dans le meilleur de cas trainer au lit jusqu'à midi si cela les enchante ! Pour notre jeune demoiselle, faire la grasse matinée est une chose proscrite ! Si la semaine, elle reste à l'academy, où elle doit se lever de bonne heure pour assister aux cours, les Week-end, elle se doit de se lever encore plus tôt pour tenir à jour ses entraînements au sein du cirque dans lequel elle vit. Le chapiteau s'agite déjà de bons matins, mais c'est une chose plutôt agréable. Prendre votre petit-déjeuner parmi les clowns et les autres artistes de ce lieu... C'est comme une grande famille. L'inconvénient et peut-être le fait qu'à force d'être toujours les uns sur les autres, l'intimité en est très réduite. C'est probablement pour cette raison qu'elle apprécie rester à l'academy la semaine, où étrangement, elle trouve plus de temps pour sa personne.

En fin de journée aura lieu une représentation pour laquelle tout le monde se prépare, Luna n'en fait pas exception. Ce sera donc durant plusieurs heures qu'elle s'acharnera avec son partenaire à répéter les moindres mouvements de leur tour. Trapèze en hauteur, figure de danse, funambulisme sur un fil... Leur numéro est perçu comme quelque chose de très poétique, leurs mouvements doivent donc être sans failles et glisser dans les airs. Croyez-le, c'est un véritable travail acharné ! Mais lorsque l'envie et la passion sont là, ce "travail" est simplement perçu comme un loisir. C'est une chose dont elle ne pourrait se passer, c'est peut-être bien pour cette raison qu'elle décide de rester ici... Malgré le fait que l'ambiance et la situation ont réellement changé depuis que son oncle tient est aux commandes.

L'heure approche, les artistes sont près ! Quand vint le numéro de Lunala et son coéquipier, c'est avec un réel sourire qu'elle rentra face au public. Ce soir, c'est de la voltige avec les trapèzes qui est au programme. Leur tour sembla durer quelques minutes, réellement environs une bonne demi-heure. Se sera exténuée par les efforts que Lunala sortit de la scène pour laisser la place aux suivants. Pas peu fière d'elle, elle regagna ses quartiers pour se changer. Lorsque tous les numéros furent terminés, elle rejoignit ses collègues pour saluer le public qui commençait à s'en aller au fur-et-à-mesure. Certains se permettaient d'ailleurs de faire le tour de ce lieu pour aller voir les artistes, ce qui se fait chaque soirée. Lunala quant à elle sortie un peu à l'écart du chapiteau, mais se fit vite rattraper par son oncle, cela l'aurait étonnée...

"Très bien ton numéro ma grande, mais ce n'est pas ce qui était convenu... Ne devais-tu pas prendre ton autre forme pour offrir plus de beauté à nos chers spectateurs ? Ne me dis pas que tu n'y arrives pas, tu n'y mets même pas du tien."

"Je suis désolée... Mais c'est impossible. J'ai bien réfléchi à ça, j'ai même tenté durant l'entraînement, mais..."

" Des excuses toujours des excuses ! Crois-moi, tu vas finir par te faire dépasser par quelqu'un d'autres si tu ne te donnes pas à fond ! En même temps, si tu passais moins de temps à l'academy et te consacrerais plus à tes numéros, ce serait déjà un plus !"


Cela n'était pas une surprise, son oncle a toujours voulu qu'elle termine ses études pour totalement lui appartenir sous son chapiteau. Idée que la demoiselle réfute, mais ce n'était pas le moment de se prendre la tête, il y avait encore certaine personne du public qui trainait dans les lieux, et cela, ne les regarde pas. Vexée par le fait d'être réprimandé devant les autres, la jeune femme tourna les talons pour s'en éloigner.

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Jeu 29 Déc - 8:46
Tous en piste ! [ft. Lunala]

    Ce jour-là, l’île s’était petit à petit recouverte d’une fine particule blanche. L’hiver avait montré le bout de son nez et quelques flocons de neige aussi.

    « Il fait froââââ dans ce pays ! », se plaint un renard orange qui entourait le cou d’un jeune homme.
    Le pelage orange du renard était désormais en minorité face aux particules blanches qui se déposaient sur ses poils. Le froid le fit frissonner et il se dépêcha de serrer le cou de son partenaire. La chaleur de ce dernier n’était hélas pas suffisante.

    « Zeeeeeneuh ! Trouve-nous vite un endroit. Il fait froid !
    – …
    – Pourquoi tu restes planté là ?
    – … Un endroit chaud… »


    Le garçon aux cheveux blancs qui pouvaient difficilement se différencier de la neige, s’était arrêté en plein centre-ville, au milieu d’une foule pressée de se réfugier de la neige. Devant lui se trouvaient plusieurs affiches collées maladroitement sur un poteau.
    « Qu’est-ce qu’il y a marqué, dis ?
    – … Il y a un cirque chauffé pas loin…
    , annonça le garçon en tournant la tête vers la direction de la flèche sur l’affiche, le regard loin.
    – Un cirque CHAUFFÉ ?!! On y va ? Dis Zen, on y va ?? J’ai toujours rêvé d’aller voir les clowns !! »

    En réalité, Zen savait pertinemment que tout ce que son renard souhaitait, c’était un endroit au chaud.
    Les deux compères ne se trouvaient pas loin de l’Académie mais il aurait été dommage de ne pas profiter du week-end à flâner, comme ils aiment tant le faire.

    Les pas du kitsune les menèrent sans mal jusqu’à un grand chapiteau. Mais Zen avait de la neige sur son pantalon et son manteau, surtout au niveau des genoux… et de la tête en fait. Sur le chemin, il avait glissé trois fois, et il s’était fait disputer sept fois par son renard qui glapissait à qui pouvait bien l’entendre.
    Arrivés à bon port, ils avaient tous les deux des étoiles plein les yeux devant la grandeur du chapiteau. C’était leur première fois, et ils avaient hâte, emportés par l’atmosphère et l’ambiance du lieu rempli de monde.

    Assis confortablement, ils appréciaient le bonheur d’être enfin au chaud. Mais ils n’eurent pas le temps de se dire quoi que ce soit que le spectacle commença.

    Au programme, une succession d’artistes aussi talentueux les uns que les autres, dans leurs domaines respectifs. Mais ce qui passionna le plus Zen, c’était le numéro de voltige. Deux acrobates, une femme et un homme, se jetèrent et se rattrapèrent en faisant des figures époustouflantes à l’aide de trapèzes. Et quelle énergie !
    Pour Kai, le renard de Zen, le numéro qui lui avait plu était celui du clown. Il faut dire que le clown avait un chapeau qui tendait une carotte au bout d’un fil et que Kai n’arrêtait pas de baver lorsque le clown s’approchait.

    À la fin de la représentation, Zen avait l’impression que le tonnerre d’applaudissements retentissait dans toute la ville tellement les spectateurs étaient contents.
    La foule se dispersa assez vite dans le centre-ville qui était désormais joliment illuminé. Décidément, cette île savait être animée.

    Pour Zen et Kai, ils avaient encore les yeux illuminés. Ils décidèrent de rester un peu plus longtemps sur les lieux, afin d’avoir peut-être la chance de croiser un artiste du cirque.
    Soudainement, ils entendirent une conversation. C’était la voltigeuse que Zen admirait, et le directeur du cirque. Maintenant à quelques mètres de lui, Zen était émerveillé de la voir aussi jeune alors qu’elle possède un vrai talent acrobatique. Mais il savait que ce n’était pas son seul talent.
    Il comptait seulement l’observer de loin, puis partir. Elle avait l’air occupé à discuter de sa représentation. Mais d’un coup d’œil, il remarqua qu’elle était froissée par cette discussion, puis qu’elle s’éloigna, l’air visiblement fâché.
    Zen avait seulement brièvement entendu parler de « beauté », « des excuses, toujours des excuses ! » et « académie ».

    Toutefois, à peine eut-il eu le temps de repenser à leur conversation que ses pas le menèrent à la jeune fille aux longs cheveux et aux oreilles pointues. Ce type d’oreilles n’avait même pas interpellé Zen. Ce qui le préoccupait, c’était l’état de la fille acrobate. Étrangement, il se sentait attiré à elle. Lui qui est pourtant si timide, son renard ne comprenait même pas ce qu’il essayait de faire en essayant de la rattraper.

    Elle marchait rapidement devant lui, et il ne lui fallait qu’un seul pas pour qu’il tende la main et... retienne la sienne. Celle-ci se tourna rapidement vers lui.
    Il devait la faire peur, avec son masque noir sur le visage dont seule sa bouche était visible, son renard enroulé autour de son cou, et ses yeux jaunes presque perçants. Mais peu importe, il ne voulait pas la laisser seule… parce qu’il lui semblait qu’elle criait à l’aide, qu’elle avait besoin de parler à quelqu’un.

    Après cet acte qui dépassait ses habitudes, il aurait été trop beau que Zen lui sorte une phrase, afin de la rassurer qu’il n’est pas un type louche.
    Au final, le silence planait. Zen avait toujours la main de la jeune fille. Mais ses yeux semblaient vouloir tout dire.


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Zen
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Jeu 29 Déc - 16:21

Lunala & Zen
Le fond de l'air était frais, et ce n'est d'ailleurs que maintenant que Lunala remarqua la présence de l'hiver. Il faut dire qu'elle n'a pas mis le nez dehors depuis ce matin, et avec l'entrainement que l'on peut dire épuisant, les températures semblaient correctes. Trop agacée pour se rendre compte de ce qu'il se passait autour d'elle, la jeune femme ne prêta pas attention à ce jeune homme qu'elle effleura au passage, ni même que ce dernier tenta de la suivre. Elle qui pourtant est toujours aux aguets, on pouvait facilement remarquer qu'elle était bien trop perturbée pour songer à quoi que ce soit. Ses pensées s'entremêlèrent, ce n'était pas la première fois que son oncle la menaçait de la faire remplacer... Lui qui aime tellement que tout le monde lui obéisse et soit à ses pieds, il n'apprécie pas le fait que sa nièce puisse lui tenir tête. Pour lui, ce n'était qu'une gamine capricieuse qui s'amusait à faire sa diva. Il ne fallait pas qu'elle perde de vue que le patron ici c'est lui, et que s'il décide quelque chose, on l'applique, point. Lunala continua sa marche rapide, en route pour s'enfermer dans sa loge.


Cependant, elle sentit une main s'immiscer dans la sienne. Ce n'était pas un geste brusque, comme quelqu'un qui veut vous retenir par force, mais l'on peut sentir un geste de douceur d'une paume dont la chaleur apaise. Qu'elle ne fut pas sa surprise lorsqu'elle se retourna et qu'elle se retrouva face à un jeune homme... À vrai dire, elle aurait pensé que ce geste ne pouvait être que de quelqu'un qui travaille ici et la connaisse personnellement... Mais non, au lieu de ça, il s'agissait d'une personne qui lui était inconnue... La jeune femme avait beau chercher, elle ne voyait de qui il pouvait s'agir. Il était assez jeune, possédait un regard troublant et déstabilisant, peut-être était-il lui aussi de l'académie... Le seul souci, c'est qu'elle n'a jamais fait attention aux autres personnes de l'établissement, cherchant plus à éviter leur regard voire même leur présence. Alors lui demander de reconnaitre quelqu'un qui pouvait potentiellement s'y trouver...


Cet instant parut durer une éternité, le jeune homme ne semblait pas vouloir commencer la conversation bien que ce soit lui qui avait entamé ce contact physique. D'ailleurs, l'inverse n'est-il pas plus concevable ? C'est tout de même rare de débuter ainsi... En tous les cas, Lunala était partagée entre l'étonnement et l'appréhension... Probablement à cause de ce masque qui couvre la partie basse du visage du garçon, mais son regard n'avait rien de mauvais. Non, c'était plutôt un regard apaisant, compatissant... Voire même rassurant. Pour ne rien vous cacher, Luna était quelque peu gênée de ce rapprochement physique, et de la présence du jeune homme, qui semblait la troubler quelque peu.


" ... Et bien bonsoir ? Je peux vous aider ?"



Que dire d'autre ? Elle se trouvait face à lui, sans pour autant s'en rendre compte, mais lui accordant tout de même un léger sourire sur le coin des lèvres. N'importe qui aurait dès à présent retiré sa main de celle de l'inconnu, mais il faut croire qu'elle ne se sentait pas menacée par ce dernier. Il ne lui échappa pas de remarquer le petit animal enroulé autour de son cou, de par sa couleur et sa taille l'on reconnaissait facilement le renard. Elle s’arrêta dessus quelque peu intrigué. Certains visiteurs continuèrent leur petite visite dans le cirque, ainsi que les employés qui se chargeaient de les accueillir, leur faire des petits tours perso pour certains. L'on pouvait toutefois percevoir quelques regards vers le jeune homme à la chevelure blanche et la demoiselle aux oreilles pointues, veillant certainement sur leur benjamine.


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Ven 30 Déc - 20:27
Tous en piste ! [ft. Lunala]

    « … Et bien bonsoir ? Je peux vous aider ? »

    Sa voix était aussi douce que son apparence. Et accompagnée d’un petit sourire, le cœur de Zen faillit faire un raté.

    D’un coup, en la voyant soutenir son regard, le garçon se sentit gêné. Terriblement gêné par ce qu’il venait de faire, son visage vira au rouge.
    Tout à l’heure, il ne savait pas trop ce qui lui avait pris ; il voulait en savoir plus sur elle, la réconforter, lui parler, l’entendre, la voir de plus près…
    Mais maintenant qu’il l’avait véritablement devant lui, il ne savait plus quoi faire et perdit tous ses moyens. Le visage interrogateur de l’acrobate le troublait plus que son visage agacé d’il y a quelques minutes.

    D’habitude imperturbable, il chercha à s’enfuir en baissant rapidement les yeux. Sauf qu’il voyait que sa main tenait toujours celle de la jeune acrobate.
    Il ne l’avait pas lâchée ? Depuis tout à l’heure, ils se tenaient la main ? Mais il y avait pourtant des gens autour. Sauf que Zen ne se préoccupait pas de leur regard ; il se préoccupait plus de l’instant présent qu’il vivait avec la jeune fille. Il avait l’impression que cela faisait une éternité qu’il lui tenait la main. Et pourtant il ne voulait pas la lâcher. Après tout, ça ferait bizarre de la lâcher maintenant ; il avait décidément raté l’occasion de le faire plus tôt. À la place, ses oreilles devinrent rouges à leur tour.

    « … Je… Vous… »
    Zen n’arrivait pas à placer trois mots à la suite, trop embarrassé par cette situation.

    « Vous aviez l’air d’avoir froid. Tenez, je vous le prête. »
    Le garçon masqué prit soudainement son renard qui se trouvait confortablement autour de son cou, dans le but de l’enrouler autour du cou de la jeune fille. Il faisait froid ce soir-là, et Zen n’avait pas eu meilleure idée que de prêter son compagnon pour écharpe.

    « HEIN ? Mais qu’est-ce que… ! »
    Le renard se débattit puisqu’il n’avait rien demandé. Au regard des médiocres capacités actuelles de Zen, ce dernier était le seul à pouvoir comprendre ce que son renard racontait. Les autres personnes ne pouvaient entendre que des glapissements d’un renard.
    Honnêtement, mieux valait ne pas comprendre ce qu’il racontait car il ne faisait que geindre, vexé d’être utilisé comme outil de drague.

    « Je t’en prie Kai. », supplia le garçon aux cheveux blancs en essayant de calmer son renard.
    Ce dernier fixa le regard sincère de son maître puis se calma. Il se laissa faire et s’enroula autour du cou de la jeune fille aux longs cheveux, en essayant de ne pas lui faire mal. C’était son premier contact avec elle, et même s’il pouvait être grincheux avec son maître Zen, il appréciait la compagnie de jeunes filles, même s’il se garderait bien de le crier sur tous les toits. Un peu gêné, il caressa la joue de la voltigeuse avec son museau. Au final, il appréciait sa compagnie, l’adoptant presque.

    Encore embarrassé par cette rencontre, le kitsune sourit timidement à son interlocutrice, même si son masque cachait la majeure partie de ce sourire innocent. Maintenant qu’il n’avait plus son renard autour du cou, Zen ressentait un vide autour de son cou et l’on pouvait apercevoir son souffle dans le froid.


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Zen
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Dim 1 Jan - 9:46

Lunala & Zen
Vint ce moment où leurs mains vinrent à se séparer, et vous savez quel est le plus étrange ? Lunala se surprit à penser qu’elle aurait apprécié que ce moment dur plus longtemps. Elle se trouvait idiote, elle ne le connaissait même pas… Mais néanmoins l’on pouvait facilement deviner que le fond de sa pensée n’était pas mauvais… Au contraire. Le jeune homme avait quelque chose de touchant… Ce dernier se mit à attraper le petit animal qu’il avait autours du coup, non sans que celui-ci émette un petit cri de désaccord. Luna se crispa légèrement par réflexe lorsqu’il lui mit autour du cou, il faut dire qu’il n’est pas très courant d’avoir un renard comme « écharpe ». Le petit animal se calma au contact de la fée, son petit museau venant lui caresser le visage. Luna se détendit et porta l’une de ses mains sur la tête de l’animal pour lui caresser doucement le haut de la tête. Il était doux, chaux, c’est appréciable. Son léger sourire se muta en un véritable sourire sincère qu’elle adressa au renard puis, détourna de nouveau son regard vers le jeune homme. L’on pouvait percevoir son sourire, hélas caché par ce masque. Néanmoins, elle remarque que ce dernier était alors à la merci de la brise du froid, la soirée devenant de plus en plus fraiche.

Le comportement de Lunala va elle-même l’étonner, sa main revint se loger dans la sienne, lui tirant légèrement sur le bras :

« Suis-moi. »


Sans attendre une réponse de sa part, ni même son accord, elle prit les devants, l’entrainant avec elle vers les parties des artistes. Plusieurs roulottes plus ou moins grandes étaient placées un peu plus loin du chapiteau pour plus de tranquillité. L’une d’elles était la sienne. À vrai dire, mise à part ses collègues, personne n’y était encore rentré. Alors pourquoi maintenant ? Pourquoi lui ? Certaines choses, certains actes, ne peuvent s’expliquer. D’autant plus qu’elle se sentait assez gênée d’agir ainsi, mais elle ne voulait pas le laisser dehors par ce froid, sachant qu’elle n’avait pas envie que la « conversation » s’arrête ici.

L’intérieur était plutôt « spacieux », pour une roulotte du moins. Sur l’un des côtés l’on pouvait voir un petit divan, devant lui une petite commode avec dessus un miroir et les accessoires dont elle se sert pour se maquiller durant ses tours. Juste à l’entrée un placard où toutes ses tenues sont rangées, et au fond un grand lit plutôt haut, mais qu’elle adorait car tellement moelleux. Une petite porte sur le fond incitée à croire qu’il s’agissait d’une petite salle de bains.  

« Ce n’est pas très grand mais on sera plus au chaud. »

Et au moins ici elle échappera aux reproches de son oncle, chose qui la taraudée encore un peu. Mais elle avait des invités et comptait bien en apprendre plus sur elle. Ses mains vinrent attraper le petit animal qu’elle posa délicatement sur le canapé, lui accordant une caresse sur le dos.

« Donc lui c’est Kai. Et vous, comment vous vous appelez ?»

Tout en posant sa question elle se dirigea vers une petite bouilloire qui lui permit de servir une boisson chaude au jeune homme et un verre de lait au renard. Il faut avouer qu'elle n'était pas très à l'aise, troubler par la présence de ce dernier, mais qu'elle a pourtant souhaité.

« Pour ma part vous pouvez m'appeler Lunala.»


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Dim 8 Jan - 14:58
Tous en piste ! [ft. Lunala]

    Son sourire. Le sourire de la jeune fille l’hypnotisa sur place, le rendant incapable de faire quoi que ce soit, mis à part de fixer son visage qui rayonnait et qui semblait lui apporter un peu de chaleur.

    Cette chaleur devint plus que réel lorsque la voltigeuse prit la main de Zen et qu’elle le tira, tout en ordonnant :
    « Suis-moi. »

    Que voulez-vous que le timide Zen fasse d’autre, à part la suivre sans dire un mot ? Cette dernière l’entraîna dans ses quartiers privés, ou plutôt dans une roulotte d’artiste qui semblait lui appartenir.
    À l’intérieur, il faisait plus chaud et une douce odeur résidait, ce qui apaisa tout de suite le Minagawa. De plus, il était beaucoup moins sur ses gardes, surtout en la présence de l’artiste qui était tout sauf hostile.
    À la remarque de la fille qu’il avait suivie, il ne put s’empêcher de la fixer. Aucun son ne sortait de sa bouche, ni une quelconque expression ressortait de son visage impassible. Il ne faisait que l’admirer maintenant qu’il était proche d’elle et qu’ils étaient dans un endroit lumineux. Ses yeux étaient décidément hypnotisants pour Zen ; s’il pouvait, il ne s’arrêterait pas de la regarder. C’était pourtant étrange, au vu de son caractère timide et distant. Mais avec elle, tout était différent.

    Elle prit Kai dans ses mains pour le poser sur le canapé. Celui-ci se laissa faire, et était même un peu triste qu’elle se détache de lui. Mais sa tristesse fut rapidement balayée lorsqu’elle lui caressa le dos.

    *… La chance…*, pensa au plus profond de son cœur le kitsune, en regardant son compagnon le narguer.

    « Donc lui c’est Kai. Et vous, comment vous vous appelez ? », interrogea-t-elle tout en laissant Kai sur le canapé afin de préparer des boissons à ses invités.

    Surpris qu’elle le laisse d’un coup, le renard redevint triste et Zen lui adressa un sourire moqueur. Ces deux-là se chamaillent vraiment à la moindre occasion…

    Toutefois, il sentit le regard de l’hôtesse des lieux et étonné par sa question et surtout par son vouvoiement qui accroissait la distance entre eux, son sourire se crispa.
    Cette situation n’était pas évidente pour Zen, lui qui n’a pas l’habitude de discuter et qui n’a pas non plus l’habitude de s’intéresser aux autres. Pourtant, il voulait en savoir plus sur elle, et c’était chose faite étant donné qu’elle se présenta sous le nom de « Lunala ».

    Ce nom lui allait à ravir, Zen le pensait sincèrement. Tout en étant dans ses pensées, il accepta la boisson chaude qu’elle lui tendit.
    Il lui adressa un regard avec le même visage neutre qu’à son habitude. Debout de là où il était, il la regardait servir Kai, qui d’ailleurs était exagérément content de se faire servir un verre de lait. Il avala la boisson d’une traite avant de glapir comme quoi elle était plus gentille que Zen, puis il s’endormit sur le canapé, le ventre plein.
    Son maître lui lança un court regard noir, signifiant qu’il ne devait pas trop prendre ses aises chez les gens.

    « … Je… m’appelle Zen. Aussi… vous pouvez me tutoyer… », se présenta-t-il, tout en se courbant afin de la saluer.

    Il était un poil trop formel mais timide comme il était, il voulait éviter de trop plonger dans le regard de Lunala, de peur d’être complètement attiré à elle. Son visage était rouge mais en raison de son masque, seules ses oreilles rouges étaient visibles aux yeux de la jeune fille, si toutefois elle le regardait.

    D’un seul coup, les souvenirs qu’il avait d’elle par rapport à sa discussion avec le directeur du cirque firent surface dans l’esprit de Zen. Ce dernier se rappela de son visage agacé suite à ça. Il releva la tête :
    « Et euh… vous allez bien… ? »

    Niveau communication, il ne faut pas s’attendre à ce que Zen ait plus que zéro. Très maladroit avec le choix de ses mots, il était difficile pour lui d’avoir une conversation avec une queue et une tête. Mais peut-être que la bonne atmosphère qui résidait ici allait lui permettre d’ouvrir le cœur de la jeune fille.

    Dans un élan de courage (pour lui), il ajouta decrescendo tout en ayant les oreilles rouges de honte :
    « … J’ai aussi beaucoup apprécié… votre prestation de ce soir… Vous étiez resplendissante… »


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Zen
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